Intervention de la France au Conseil permanent – survol de son espace aérien.

Le représentant permanent adjoint, chargé d’affaires a.i. s’est exprimé à l’occasion de la réunion extraordinaire du Conseil permanent de l’Organisation du 09 juillet 2013.

Merci Monsieur le Président,

Monsieur le Ministre,

Monsieur le Secrétaire général, M. le Secrétaire général adjoint,

Mesdames et messieurs les chefs de délégations,

Mesdames et messieurs,

Le Gouvernement français a pris cette affaire très au sérieux. Le Ministre des Affaires étrangères, M. Laurent Fabius, a exprimé au chancelier Choquehuanca les regrets de la France.

Le retrait temporaire de l’autorisation de survol est une erreur technique. Les services administratifs, sur la base d’informations erronées, ont confondu des aéronefs. Il ne s’agissait pas de viser l’avion du Président Morales.

Cette décision n’a pas été de nature politique. La France n’a jamais eu l’intention de refuser l’accès de son espace aérien à l’avion du Président Morales. Ainsi qu’il l’a déclaré publiquement, le Président de la République a immédiatement donné l’autorisation de survol dès qu’il a su qu’il s’agissait de l’avion du Président de la Bolivie.

La France a ré-examiné les circuits de décision et pris les mesures nécessaires pour qu’un tel incident ne puisse pas se reproduire.

Il va de soi que la Président Morales est bienvenu en France. La France confirme son désir, tel qu’il a été exprimé par le Président de la République, de renforcer ses liens d’amitié avec la Bolivie, en avançant dans les multiples domaines de coopération identifiés par nos deux Chefs d’Etat.

Source : Mission permanente de la France auprès de l’OEA (Washington, 09 juillet 2013).

Dernière modification : 15/07/2013

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